Des Sifflements télépathes
Les hommes primitifs ont gardé le pouvoir,
De la réalité prédire sans avoir.
Sauvages des sommets, à l’ondoyant pelage.
Et soudain s’effaçant des vues sur un alpage,
La sorcière du soleil cueille l’aspérule.
L’ancien de la montagne en sa pipe la brûle.
Car les mots sont appris sans qu’on les leur enseigne.
Le coquelicot de la prairie verte saigne.
Joël Gissy
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