Le Morse autophage
Vieux hanap d’un crâne cornu, se renverse
L’amour de pique noir dans le cœur qu’il transperce.
Trophée ivoiré par la lueur des flambeaux,
Le rougeoiement inversé s’obscurcit des crocs.
De l’abreuvoir où le soleil nouveau se berce.
Joël Gissy
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