L’Enchantement de la Sorcière
Comme une fleur, se pose un papillon du soir,
Masque en mariposa fermant sur le visage
Les yeux pour un songe au luxuriant paysage.
Yokai le regard au creux des mains en miroir,
Tel en double chiromancie de Tenome,
Voyage un soupir de babils environné
Où se forme dans l’Eigengrau un spectre orange
Qu’un yūrei voit dépasser sous sa sombre frange.
Mais du fond d’un regret que charme l’apparence
Vénéneuse, en sa volupté, de l’innocence,
La psyché voile de son parfum narcotique
La pensée qui s’envole ainsi qu’une musique.
Joël Gissy

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