La Tragédie tardive
Avide non de sang,
Le feu du sabre ardent,
Tel un tranchant calame,
Ecrit la vie du preux
Du duel amoureux.
Et s’attise la flamme
Fantasmant de tripaille,
Pensées mélancoliques.
Bien plus que de sa dame, épris de la bataille,
Et davantage à ses passions esthétiques,
L’errant nourrit son âme,
Inspiré par le drame.
Joël Gissy

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