Rêverie macabre
D’après « The ache that remains »
de Denis Mulfinger
Vanité amoureuse au front semblant blessé,
Baisotant un crâne, allégorie où l’été
Sèche à l’ombre d’une tardive pestilence
Au milieu des fruits et fleurs de la Connaissance,
Comme un parfum de musc opiacé se répand.
Charme odorant d’un involontaire serpent,
Revivent, évoquées, d’anciennes passions,
Souvenir des trop jeunes désillusions.
Joël Gissy

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