Le Roi de Coupe
Le glacier volcanique où son œil imagine,
Irisés tels de clairs cristaux de célestine,
L’esprit ancien circulant d’humains transparents
Non encor alourdis de matériels carcans
Trouble l’aventurier des contrées boréales.
Structures aux prismes d’impossibles fractales,
Semblent fleurir des constellations minérales
Dont se souvient l’angakok au-delà des mondes.
Glissant aux reflets d’intuitions vagabondes,
Se meuvent les chants émus d’êtres informés
Ainsi que les miaulements de cétacés.
Mais gronde dans la nuit le père au front obscur
Sous les ondoiements verdoyants de l’azur.
Joël Gissy

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