L’Arc qui ne faut
Du point de mire universel, rien de magique.
Au quotidien, tout l’est. Le prisme des couleurs,
De même la géométrie mathématique,
Remonte de l’inconscient des profondeurs.
Notre corps se construit d’un rêve animal
Tissant le réel ainsi qu’un miroir global.
Le temps s’achève, perpétuelle origine
Se recréant sans cesse en spirale infinie.
Chaque instant, dans son hésitation, se devine
Comme un arc dont la foudre ondoyante varie.
Et, tel un serpent démultiplié, balance
La raison de ses causes en flux incertains.
Car la Loi, sans fin, s’applique en nouveaux destins,
Parmi les prophéties de la coïncidence.
Joël Gissy
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