Tjukurrpa
Le Temps du Rêve
Appartenant à la terre, et non le contraire,
L’homme, avec prudence, à cet instant, doit se taire.
Ne parlent que ses pensées, murmures vibrants.
Serpente en file un parcours précis à pas lents,
Comme un sentier de cerf, pour ne pas réveiller,
Tel un ophidien, revenu, Baiame,
Celui qui rêve le monde, harmonie cosmique.
Pour le moment, la berceuse tient ses espoirs…
Wandjina, petits visages aux grands yeux noirs,
Un peuple silencieux survient, énigmatique.
Joël Gissy
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