Le Seuil du Mont sacré
Torture blanche, Aokigahara,
Mer d’arbres sans fin peuplée de yūrei,
Vieillards abandonnés dans leur sommeil
Pendant la famine, épand son aura.
Magnétisme déréglant sa boussole,
Le pas de l’égaré plus loin s’isole.
Pendent dans le silence épais et lourd
Les rubans du désespoir sans retour.
Joël Gissy
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