Non, tu ne l’es pas
Les yūrei nous hantent, secrets inavoués.
D’une fusion d’amour hymne déchirant
Nous enlaçant vers les abîmes du néant.
Longues chevelures filtrant d’obscurités,
Langoureuses et séductrices des clartés
D’un Nirvana gigantesque et fusionnel,
Où s’ouvre d’une étreinte l’empire éternel.
S’oublie en ses noirceurs la gloire de Tristan
Aux élégies bleues des splendeurs du firmament.
Joël Gissy

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