Joël Gissy Poésie
samedi 24 janvier 2026
Le Silence paradoxal
Le Silence paradoxal
Extase innée d’un cauchemar,
Se construit la réalité,
Où l’enfant explore, égaré,
L’huis d’un labyrinthe blafard.
Dans la pénombre, le cafard
Clique sur le sol desséché.
Extase innée d’un cauchemar,
Se construit la réalité.
S’entrouvre d’un gond nasillard,
Grinçant, porte obscure, à moitié,
L’ailleurs d’un endroit familier,
D’un rouge et luisant regard,
Extase innée d’un cauchemar.
Joël Gissy
vendredi 23 janvier 2026
Incrédulité
Incrédulité
Un ectoplasme fugitif,
Presque en volute vaporeuse,
Passe au bord du regard tardif.
Par l’air serein, lune gibbeuse.
Dans la chambre bleue d’un château,
Accoudé le soir au manteau
De l’ancienne cheminée ;
Sur le bureau, l’âme épuisée ;
En un moment d'inattention,
Ainsi qu'une vague illusion.
Joël Gissy
Aspiration omnicolore
Aspiration omnicolore
Comme à la Figure en blanc de Mary Sauer,
Poser un doux baiser sous ton angle gonial.
Lointaine imagination d’un désir amer,
Mon cœur s'enfle, soupir d’un silphium germinal.
En le rêve embaumé de contrées légendaires,
Sylphide au doux visage, embrasser tes mystères.
Joël Gissy
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