Le Mont Chauve
Tel un autel sylvestre étrusque, en un maquis,
Bouche béante et sombre aux abords d’un buisson,
La pyramide ruinée de Falicon
S’ouvre sur la grotte obscure aux chauves-souris.
Un souvenir sibyllin semble imprégner l’air.
Surgie de la nuit ténébreuse en un éclair,
Règne en se déployant la Ratapignata.
Où stalactite et stalagmite en un pilier
Se rejoignent, veille ainsi qu’un tertre oublié
D’une nuit en enfer comme un temple maya.
Joël Gissy
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