lundi 12 janvier 2026

Refuge éphémère


Refuge éphémère

Abrité de la pluie par un if, tertre humide,
Je pétune mêlant mes pensées aux cieux ternes.
Plus d'autre imagination que l’Eigengrau, cernes
Sous ce ciel homogène ainsi qu’un écran vide.
De l’horizon du nadir se confond le bistre
Dans mes yeux embrumés comme un miroir sinistre.

                                            Joël Gissy

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