L’Homme sans tête
Acéphale en Egypte venu de Nubie,
Aux yeux sur le torse ainsi qu’un sombre mothman,
S’avance en hésitant, daltonien, le Blemmye.
Ni hallucination, ni vision du chaman,
Le guerrier malhabile, armé de son gourdin,
D’une voix trop polie, demande son chemin.
Naïf, d’imagination par manque égaré,
Le nomade de sa tribu s’est éloigné.
Joël Gissy

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